«La République du Mali est née. Le Mali continue»
Fidèles à notre idéal d'union et de paix, j'insiste sur ce mot, nous sommes décidés à établir des
relations amicales avec tous les Etats du Monde, sans exclusive aucune, singulièrement avec
ceux d'Afrique qui seront désireux de promouvoir une politique d'union et de progrès, de
s'engager résolument dans la lutte pour la libération totale du Continent africain et
l'établissement d'une paix durable entre tous les peuples.
La République du Mali est née. Le Mali continue. Le mot Mali continuera à résonner comme
un gong sur la conscience de tous ceux qui ont œuvré à l'éclatement de la Fédération du Mali
ou qui s'en sont réjouis. Nous restons mobilisés pour l'idée de la Fédération qui, malgré tout,
demeure une semence virile de l'unité africaine.
Nous avons perdu une partie, mais gagnerons la manche, in challah. Les puissances d'argent,
les forces rétrogrades et impérialistes n'y pourront rien.
Camarades, la Fédération du Mali, en tant qu'entité territoriale, n'existe plus. Son support
politique était le Parti de la Fédération Africaine.
«Patrie de tous ceux qui sont attachés à la réalisation de l’indépendance et de l’unité
africaine»
Toutes les Maliennes et tous les Maliens doivent se considérer comme mobilisés pour la
construction de la République du Mali, patrie de tous ceux qui sont fermement attachés à la
réalisation de l'Indépendance et de l'unité africaine, toutes les Maliennes et tous les Maliens
doivent accepter tous les sacrifices pour que notre pays puissent sortir grandi, rayonnant, de
l'épreuve qu'il traverse, pour que les Africains libres, réellement libres, puissent, sans
possibilité d'ingérence, s'unir pour que s'affirme une grande nation africaine, qui marquera de
son sceau la politique internationale, pour que la paix, espoir des peuples en voie de
développement, s'établisse entre tous les pays du Monde.
Telles étaient les mots d'un KEITA à l'aube des indépendances.
Suivez mon regard; de l'indépendance à la dépendance c'est juste d'un KEITA à un Keita.
vendredi 23 octobre 2015
lundi 19 octobre 2015
Visite du président malien en France
Comme un étudiant qui doit passé sont examen de fin d'année, le Mali tout entier prend son souffle et attend la note que la France donnera à son Président L'adji Bourama.
Accord d’Alger et la situation sécuritaire
«Nous continuons à croire qu’il faut considérer cet accord comme une étape de la longue quête de paix au Mali et que de nouvelles initiatives comme les deux rencontres d’Anefis (les 27 Septembre et 4 Octobre derniers ) entre les parties prenantes sont nécessaires .
Malgré les dénégations du Président et du gouvernement il y a pas l’ombre d’un doute : l’accord d’Alger fera du Mali (s’il est appliqué tel quel) un Etat fédéral. Dans cette nouvelle fédération du Mali, les régions –Etats seront dirigées par des présidents élus au suffrage universel direct qui sont à la fois chefs du législatif, de l’exécutif et de l’administration. Or, la décentralisation est synonyme d’organisation des contre-pouvoirs locaux».
De l’avis du conférencier, près de 120 attaques et incidents de sécurité ont eu lieu au Mali entre le 5 janvier et le 6 Octobre 2015. Environ 300 personnes ont trouvé la mort dans notre pays pendant les neuf derniers mois.
Le PARENA affirme être dans l’opposition et compte garder cette position sans vouloir entrer dans les détails.
Cette note sera t'elle une note de complaisance où va t'elle prendre en compte le bilan de deux ans de pouvoir de l'homme?
En tout cas comme le PARENA, nombreux sont les maliens qui dresse un bilan négatif des deux ans de l'Adji.
Le PARENA dresse le bilan des deux ans de gestion d’IBK.
"La situation au nord, le processus de paix, l’insécurité, l’accord d’Alger, les FAMAS, la gabegie, les récents scandales (engrais frelatés et surfacturation des 1000 tracteurs), la vie chère… Bref, toutes les questions brûlantes de la société malienne ont été abordées, Vendredi dernier, à la faveur d’une conférence de presse animée par Tièbilé Dramé, Président du parti. On notait également la présence de plusieurs membres du PARENA dont Djiguiba Keita dit PPR et des responsables des partis de l’opposition.
Selon l’orateur, «depuis deux ans qu’il est au pouvoir, le Président IBK a instauré une gouvernance patrimoniale qui, si on ne prend pas garde conduira à la privatisation de l’Etat et mènera le pays au mur».
Abordant le sujet des 1000 tracteurs, il affirme qu’il s’agit «d’une histoire de délit d’initié, d’un marché de gré à gré déguisé effectué en violation flagrante de toutes les règles régissant les marchés publics. C’est aussi l’histoire de surfacturations grossières et de retro commissions… Les bénéficiaires et les défenseurs de ce gré à gré déguisé prétendent qu’il y a eu appel d’offres international. Mensonge», indique –t-il avant d’ajouter : «s’il y avait eu appel d’offre, ils auraient montré les journaux qui ont publié les annonces. D’ailleurs le rapport de la commission de dépouillement est formel: au chapitre publicité, il est écrit «néant» ! S’il y a eu appel d’offres, il n’a pas été rendu public. Or la non publicité est une cause de nullité de toute la procédure (art 54 alinéa du décret n°8-485 PRM du 11 Août 2011».
Par ailleurs, soutient le conférencier, «dans sa réponse au PARENA, Toguna Sa prétend avoir déposé son offre le 30 Avril, jour selon le papier du gouvernement, l’appel d’offres a été rendu public. Faux ! Le rapport de dépouillement est encore formel : Toguna a déposé son dossier le 22 Mai, jour de clôture de l’offre et d’ouverture des plis entre 9h 20 et 10h».
Aussi Tièbilé Dramé de rappeler «le silence assourdissant du gouvernement 10 jours après la révélation du scandale. Il s’est contenté de la diffusion d’un tract non daté et qui cherche à noyer le poisson dans l’eau. Le PARENA invite alors le Vérificateur Général à ouvrir une enquête impartiale pour faire toute la lumière sur cette affaire afin que les tracteurs soient payés par l’Etat».
«Au lieu d’endetter les paysans du Mali sur trois ans à un taux d’intérêt de 8,75 % , le PARENA invite le président de la République à créer dans chaque cercle du Mali, un centre d’utilisation des tracteurs, d’affecter les tracteurs à ces centres qui les mettraient en location pour le temps nécessaire aux besoins des paysans. Les centres mettront en place des pools de conducteurs de tracteurs et s’occuperont de la maintenance et du carburant. Un tel mécanisme permettrait de généraliser et démocratiser l’accès aux tracteurs et d’amortir l’investissement».
Et le conférencier de rappeler que «nous sommes dans un pays ou les scandales se suivent sans sanction. Le gouvernement ne nous a pas encore répondu. Les réponses données par voie de presse sont constituées de tracts».
Selon l’orateur, «depuis deux ans qu’il est au pouvoir, le Président IBK a instauré une gouvernance patrimoniale qui, si on ne prend pas garde conduira à la privatisation de l’Etat et mènera le pays au mur».
Abordant le sujet des 1000 tracteurs, il affirme qu’il s’agit «d’une histoire de délit d’initié, d’un marché de gré à gré déguisé effectué en violation flagrante de toutes les règles régissant les marchés publics. C’est aussi l’histoire de surfacturations grossières et de retro commissions… Les bénéficiaires et les défenseurs de ce gré à gré déguisé prétendent qu’il y a eu appel d’offres international. Mensonge», indique –t-il avant d’ajouter : «s’il y avait eu appel d’offre, ils auraient montré les journaux qui ont publié les annonces. D’ailleurs le rapport de la commission de dépouillement est formel: au chapitre publicité, il est écrit «néant» ! S’il y a eu appel d’offres, il n’a pas été rendu public. Or la non publicité est une cause de nullité de toute la procédure (art 54 alinéa du décret n°8-485 PRM du 11 Août 2011».
Par ailleurs, soutient le conférencier, «dans sa réponse au PARENA, Toguna Sa prétend avoir déposé son offre le 30 Avril, jour selon le papier du gouvernement, l’appel d’offres a été rendu public. Faux ! Le rapport de dépouillement est encore formel : Toguna a déposé son dossier le 22 Mai, jour de clôture de l’offre et d’ouverture des plis entre 9h 20 et 10h».
Aussi Tièbilé Dramé de rappeler «le silence assourdissant du gouvernement 10 jours après la révélation du scandale. Il s’est contenté de la diffusion d’un tract non daté et qui cherche à noyer le poisson dans l’eau. Le PARENA invite alors le Vérificateur Général à ouvrir une enquête impartiale pour faire toute la lumière sur cette affaire afin que les tracteurs soient payés par l’Etat».
«Au lieu d’endetter les paysans du Mali sur trois ans à un taux d’intérêt de 8,75 % , le PARENA invite le président de la République à créer dans chaque cercle du Mali, un centre d’utilisation des tracteurs, d’affecter les tracteurs à ces centres qui les mettraient en location pour le temps nécessaire aux besoins des paysans. Les centres mettront en place des pools de conducteurs de tracteurs et s’occuperont de la maintenance et du carburant. Un tel mécanisme permettrait de généraliser et démocratiser l’accès aux tracteurs et d’amortir l’investissement».
Et le conférencier de rappeler que «nous sommes dans un pays ou les scandales se suivent sans sanction. Le gouvernement ne nous a pas encore répondu. Les réponses données par voie de presse sont constituées de tracts».
Accord d’Alger et la situation sécuritaire
«Nous continuons à croire qu’il faut considérer cet accord comme une étape de la longue quête de paix au Mali et que de nouvelles initiatives comme les deux rencontres d’Anefis (les 27 Septembre et 4 Octobre derniers ) entre les parties prenantes sont nécessaires .
Malgré les dénégations du Président et du gouvernement il y a pas l’ombre d’un doute : l’accord d’Alger fera du Mali (s’il est appliqué tel quel) un Etat fédéral. Dans cette nouvelle fédération du Mali, les régions –Etats seront dirigées par des présidents élus au suffrage universel direct qui sont à la fois chefs du législatif, de l’exécutif et de l’administration. Or, la décentralisation est synonyme d’organisation des contre-pouvoirs locaux».
De l’avis du conférencier, près de 120 attaques et incidents de sécurité ont eu lieu au Mali entre le 5 janvier et le 6 Octobre 2015. Environ 300 personnes ont trouvé la mort dans notre pays pendant les neuf derniers mois.
Le PARENA affirme être dans l’opposition et compte garder cette position sans vouloir entrer dans les détails.
S’agissant du nouveau Gouvernement, toute l’opposition n’a pas été associée à cette démarche. Le Parena n’est pas isolé dans son combat, précise-t-il.
«Il y a beaucoup de gens qui sont au pouvoir aujourd’hui qui avaient élus domicile à Kati… Ce sont les membres de l’opposition qui se sont opposé au Coup d’Etat».
Koulouba : 300 millions pour la nourriture d’IBK
«Il y a beaucoup de gens qui sont au pouvoir aujourd’hui qui avaient élus domicile à Kati… Ce sont les membres de l’opposition qui se sont opposé au Coup d’Etat».
Koulouba : 300 millions pour la nourriture d’IBK
La présidence a un budget de 9 milliards, un budget dix fois plus élevé que certains hôpitaux. Et l’alimentation de Koulouba est de 300 millions en 2015 contre 61 millions en 2013. 300 millions F CFA en 365 jours, équivaut à plus de 800 mille Francs par jour.
Et pourtant, poursuit le conférencier, le budget de la sécurité alimentaire est de 500 millions de FCFA.
A titre de comparaison le budget des 10 principaux hôpitaux du Mali (Point G, Gabriel Touré, Hôpital du Mali, de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao) est de 14 milliards 400 millions de FCFA. En 24 mois IBK a effectué 73 voyages à l’extérieur contre 8 à l’intérieur."
A titre de comparaison le budget des 10 principaux hôpitaux du Mali (Point G, Gabriel Touré, Hôpital du Mali, de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao) est de 14 milliards 400 millions de FCFA. En 24 mois IBK a effectué 73 voyages à l’extérieur contre 8 à l’intérieur."
Maliweb.com: par T. Coulibaly Publié le 13 oct 2015
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